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Winter at the Market of Place Richelme

The cold autumn end led us into an equally harsh winter, putting its stamp on the market with little regard for both traders and passers by. The end of December sees a brutal cold and warm clothing are everywhere behind the stalls.

At Weibel the rhythm doesn't slow since mid-November: we go from Christmas cakes to galettes des rois, from crepes to pastries.

In the morning, the market comes to life slowly amid the cold light that struggles to take full possession of the square. The choice of fruits and vegetables is limited: pumpkins, courgettes, cabbages, apples and pears remain omnipresent. We don't spend so much time in between stalls, we retreat to the brulerie, come together on the terraces. This isn't the season for strolling.

In February the cold bites deeper, and rain brings additional on and off chaos to the market. The sun starts to rise slowly and its clearer light begins repossession of the front of the halle aux grains. Every once in a while a gust of mistral shakes the covers, enough to remind the optimists that spring isn't quite here yet.

In the last days of winter the market benefits from sunlight that barely warms up. The odd greenhouse veg and fruits start to appear, even though winter products aren't giving up yet. People take more time to shop. At Weibel, Easter chocolates begin to decorate the windows. A few tourist groups move about like docile herds, following the numbers held above.

Spring is around the corner.

Hiver au marché de la place Richelme

Une fin d’automne glaciale laisse place à un hiver tout aussi rigoureux qui s’impose sur le marché n’épargnant ni les marchands ni les chalands. La fin décembre est marquée par un froid brutal et les vêtements chauds sont de rigueur sur les étals.

Chez Weibel le rythme ne faiblit pas depuis la mi-novembre : on passe des bûches de Noël aux galettes des rois, des crêpes, bugnes et autres beignets.

Le matin le marché s’anime lentement dans une lumière froide qui a du mal à s’approprier le lieu. Le choix de fruits et légumes est restreint, les citrouilles, les courges, les choux, les pommes et les poires restent omniprésents. On ne s’attarde pas entre les étals, on se réfugie dans la brûlerie, on se groupe sur les terrasses. La saison ne se prête pas à la flânerie.

En Février, le froid se fait plus piquant, et la pluie vient de temps à autres jeter un peu de désordre dans le marché. Le soleil commence à remonter lentement et sa lumière plus claire reprend possession de la façade de la halle aux grains. Parfois un bras de mistral agite les bâches et parasols, pour rappeler aux optimistes que le Printemps n’est pas encore là.

Aux derniers jours de l’hiver, le marché profite d’un soleil qui réchauffe un peu. Quelques légumes et fruits de serres apparaissent, même si les produits d’hiver font un peu de résistance. On prend plus de temps pour faire le marché. Chez Weibel, les chocolats de Pâques ornent les vitrines. Quelques groupes de touristes déambulent en troupeaux dociles, suiveurs de numéros tenus à bout de bras.

Nous approchons du Printemps.